Sans Titre Premier Fragment Claire Ingrid Cottanceau |
| Du 05 Juin 2007 au 07 Juin 2007 |
du mardi 5 au jeudi 7 juin 2007, 20h
Projection supplémentaire le mercredi 6 juin à 16h
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| Réservation indispensable (20 places par séance) au 01 43 38 33 44 |
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CINÉMA ÉLARGI
FILM CONÇU ET RÉALISÉ PAR Claire Ingrid Cottanceau
MONTAGE Claire Ingrid Cottanceau assistée de Gerôme Godet
Ce film a été réalisé avec les acteurs de la promotion 5 de l'école du TNB, dirigée par Stanislas Nordey. Ce film n'est pas un reportage mais il a été réalisé sur la durée de la formation (trois ans).
Ce film résulte de l'invitation de Stanislas Nordey à suivre cette durée.
L'installation est composée de trois films vidéoprojetés côte à côte et d'un film sur moniteur. Les quatre supports forment un ensemble unique. La capacité d'accueil est de 20 lecteurs. Durée du film : 1 heure 45
SANS TITRE, PREMIER FRAGMENT
3 ans, une durée. Ceci est un film qui retrace une durée - un espace, un territoire.
L'école du Théâtre national de Bretagne dirigée par Stanislas Nordey, ce territoire.
Ceci est un film élargi (4 écrans) pour parler, évoquer - sensiblement, ce territoire traversé par des corps.
Ceci est un film. Ceci n'est pas un reportage. Ceci est un regard (le mien) porté un regard porté sur on pourrait dire, sur des corps modifiés.
Ceci est un film élargi ou paysage. Un paysage n'opère pas par du « compréhensible » mais par de l'émotion, par son mouvement, par ses hors champs, par son espace sonore, par la mémoire induite et convoquée par chaque « regardant »
Le premier mouvement ou premier paysage (pour la première année) traduit quelque chose du contenant, sa pensée, sa philosophie. Il parle par Stanislas Nordey, directeur artistique et maître de cette école. Il parle du temps du dépôt, du temps de réception. La matière s'expose.
Le second mouvement ou second paysage (seconde année) fait intervenir le processus de la mémoire) déficiente par essence. La mémoire déforme ou transforme ou encore crée des rapprochements secrets. Cette mémoire nous permet alors de rentrer dans une fiction, un rapprochement d'images - par frottement un nouveau paysage ou nouvelle peinture apparaît - du plein. Les corps prennent corps. Le corps de l'acteur est en voie d'apparition - dans sa singularité, dans sa magnifique confusion aussi. Un écorché de mémoire.C'est par là une épopée de la tragédie antique à la tragédie contemporaine.
Le Troisième mouvement ou troisième paysage (troisième année) nomme le seuil, « l'aller vers ». Les 14 corps s'inscrivent dans 14 réalités ou 14 rapports au réel. Leur rapport au monde définira leur rapport à - être- troisième paysage pour 14 corps révélés (révélateur photo).
Ce positionnement face au monde, donc face à soi est bien le geste fondamental de l'école. L'art en tant que nécessité absolue pour agir - pour acter de la pensée, de la vie. Claire Ingrid Cottanceau
Claire Ingrid Cottanceau met en place des installations. Son écriture plastique mêle la matière, le prise de notes, la projection vidéo, la photographie, la diffusion sonore. Ses recherches s’articulent autour de la question des territoires (dans une confrontation entre les espaces naturels et les espaces dits “naturels” aménagées par l’Homme et pour l’homme) et de l’influence de ces territoires sur le comportement humain. son travail consiste à révéler l’espace qu’elle “investit” et à y interroger la situation de l’homme. Elle évoque à propos de sa démarche : une écriture de frottement, de vis à vis, de côte à côte - comment mettre en perspective des territoires, des espaces, des corps et ainsi convoquer l’espace mental propre à chacun.
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| Entrée libre - réservation indispensable |
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