70 heures pour s’aimer quand même

Isild Le Besco

mardi 3, mercredi 4 et jeudi 5 avril à 20h30
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70 heures pour s’aimer quand même est une invitation sensorielle.

Idild Le Besco nous entraîne dans des parcours de femmes dont la vie se déploie. Dévoile la Femme qui se révèle en chacune. La Femme qui nous incarne tous.

Une plongée dans l’intime de ces femmes. La vie dans toute sa complexité. Ses questionnements. Dans le vaste néant de l’Etre et de ses fragilités, l’acceptation. S’aimer quand même. L’évolution humaine ne vient-elle pas de ce choix et de ce courage ?

Voyager dans la pensée, dans les profondeurs de l’Etre. Découvrir les résonances de femmes venues d’ailleurs, qui sont pourtant les mêmes que nous.

Par les mots, Elodie Bouchez, Lolita Chammah, Capucine Goust, Tran Nu Yên-Khê, nous emmènent tout prêt de leur âme, de la nôtre…

 

DISTRIBUTION

Un projet de : Isild Le Besco

Avec : Isild Le Besco, Elodie Bouchez, Lolita Chammah , Capucine Goust, Tran Nu Yên-Khê
(distribution en cours)

  • Tarif Plein close 15 € +
  • Tarif Réduit close 13€ étudiants, moins de 25 ans, demandeurs d’emploi, bénéficiaires des minima sociaux +
  • Tarif Adhérent close 7€ Carte d’adhésion 30€ (carte valable un an de date à date: des tarifs préférentiels sur toutes les activités pédagogiques et tous les spectacles) +
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Isild le Besco
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Authentique et insoumise, Isild Le Besco a su se démarquer en tant qu’actrice dans de nombreux films : les films de Benoit Jacquot Sade au côté de Daniel Auteuil, A tout de suite, et L’Intouchable, de Cédric Kahn Roberto Succo, d’Emmanuelle Bercot La Puce et Back Stage, de Philippe Legay Le coût de la vie, de sa sœur Maiwenn Le Besco Mon roi, ou encore de Dagur Kari The Good Heart au côté de Paul Dano et Brian Cox.

Elle est également scénariste, réalisatrice et productrice de ses quatre longs métrages.  Reconnue par ses pairs comme une artiste complète de sa génération, elle se révèle encore une fois là où on ne l’attend pas en créant un spectacle inspiré du livre S’aimer quand même, signé de sa plume. Elle nous y livre ses pensées intimes dans une fresque onirique, avec force, douceur et puissance

– tout à son image. La surprenante Isild Le Besco nous parle des femmes, de l’amour et de l’enfance. Dans une langue vive et canaille, naïve et crue, elle exprime la difficulté de communiquer quand les mots manquent et le bonheur qu’il y a à découvrir de nouveaux modes d’expression quand le langage ne sert plus seulement à se comprendre. A s’aimer peut-être ?

 

- Découvrir les autres spectacles -

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